vendredi 2 mars : de Cooben Pedy à Whyalla
DE ULURU A PORT AUGUSTA

Nous démarrons notre descente vers la côte sud. Enfin, pour aujourd'hui pas vraiment puisque nous revenons vers Alice Springs pour voir un canyon.

mardi 27 février : de Uluru à Kings Canyon
Kings Canyon
Ici, au bout de la route, ils ne rigolent pas : 8,50 $ LA bouteille de bière (6 €). Nous avons retrouvé les 40°
mais le paysage ne change pas trop à part ces types d'acacia endémiques à la région
mercredi 28 février : Kings Canyon puis Erldunda
Eh oui ! Nous sommes revenus en arrière : depuis Alice Springs, ce n'était que de la piste
La preuve qu'il y a des fleurs dans le désert
La première demi-heure : un effort de fou
Nous retrouvons des endroits connus, comme "la table", un grand Uluru

Nous avons, hier soir dit au revoir à une famille française (Agnès, Sébastien, Manon, Marin, et Benjamin, mais je ne suis pas sûr des prénoms) partie depuis 6 mois de Moscou et à mi-parcours. Anecdote intéressante : ils sont de la région parisienne, mais ont des amis à Orist !

Toutes mes excuses pour le flou de la photo, mais ce n'est pas la spécialiste qui l'a prise, ce n'est que moi.

 

Et demain, à la fraîche, marche dans le canyon)

Nous nous arrêtons pour aller voir un trou d'eau !!!! (balade de deux kilomètres). Problème : il fait 37° !!! Un peu inconscients
Comme prévu, lever 5 heures ! (tu parles de vacances...) pour la plus belle balade faite en Australie la plus éprouvante aussi
Ces roches sont des anciennes dunes de sable (il y a quelques millions d'années) qui se sont solidifiées quand la mer a disparu
Kings Canyon
Les zébrures de l'eau sur le sable solidifiées
de Kings Canyon à Erldunda
Les jambes bien fatiguées, nous prenons la route pour rejoindre la Highway Darwin-Adelaïde (300 km) et entamer réellement la descente
Des aménagements nous permttent de descendre dans le canyon et d'y trouver l'eau : LA VIE !
jeudi 1° mars : de Erldunda à Coober Pedy

Des fermes d'élevage de dromadaires, uniquement à des fins touristiques
Le pique-nique : on s'adapte aux mouches

Nous ferons donc étape à Whyalla, ville industrielle mais qui possède un camping sympa au bord de l'océan

Erldunda
Aujourd'hui, ce sera désert, désert et désert. Nous changeons de région et encore d'heure. Maintenant, quand il est 21 h 30, il est 12 heures à La Houneyre
Mamie s'est lancée dans la conduite à gauche avec une voiture automatique. Essai concluant

Ce camping est tenu par une road house : maison de la route. On y trouve tout ce dont ont besoin les automobilistes et camionneurs qui font les longues distances : essence, motel, restau, épicerie, toilettes... et camping à des prix astronomiques. C'est cette maison qui donne son nom au village, il n'y a rien d'autre

39° quand nous montons la tente

Balade extraordinaire, très fatigante, mais ça en valait la peine. Mais il est temps qu'elle s'arrête : il fait 35° !
.En bordure du camping, une ferme d'élevage de kangourous

Dernière étape pour rejoindre le sud et l'Océan, plus longue que prévu puisque finalement nous irons jusqu'à Whyalla, le camping de Port Augusta ne nous tentait pas. Longueur totale : 600 km

L'étape d'aujourd'hui qui nous ramène un petit peu vers le sud est longue de 500 km.
et nous retrouvons nos chers trains roads
Nouis retrouvons aussi le train
Pique nique quasiment sans ombre à une house road
Sûrement qu'il doit amener son locataire camper avec lui
Nous voyons surgir dans le désert de petits et gros monticules de terre : nous approchons de Cooben Pedy, ville minière . On y cherche et trouve de l'opale (certains , après quelques bières, trouvent aussi de l'eau sombre)
Cooben Pedy
Pas un arbre pour nous offrir généreusement son ombre ; nous nous rabattons sur des places protégées du soleil. Il fait 38° et La Houneyre est enneigée
Nous nous rendons au très intéressant musée local. Nous y trouvons la réponse à la présence de la mer sur Australie vue hier : elle est en blanc sur cette carte il y a 160 millions d'années
Pour Naïla, il s'agit du Plesiosaur
Quant à l'opale, elle provient de la fossilisation de coquillages (grâce à la présence de la mer)
On se croirait à l'époque de la ruée vers l'or, des entrées de mines pullulent (un million nous a-t-on dit.)
Les chercheurs sont venus de partout : en témoignent ces églises construites dans les couloirs des mines par des chrétiens, des Serbes, des Grecs ...
Mamie a appris qu'un espace sans puits de mine était réservé aux gens comme nous pour chercher de l'opale. Elle a tenté le coup, mais ça n'a pas duré longtemps : il faisait 39°
Whyalla
Le jour se lève à peine. Nous laissons les chercheurs chercher et nous filons
Rien de nouveau pour le paysage,
Le résultat, le matin, du passage des road trains : les cadavres de vaches et kangourous jalonnent la route
La route a été élargie pour servir de piste d'atterrisage d'urgence. Je fais quoi, moi, en face, avec ma voiture ?
Nous croisons une troupe d'émeus sauvages affolés
Tout à coup, surgit un lac d'une blancheur incroyable. Nous nous rapprochons, et nous découvrons du sel !!! Malgré notre perplexité, nous devons admettre la présence de mer il y a quelques années. Exactement comme les salares chiliens ou boliviens
Pique-nique en compagnie lointaine d'un groupe de filles
A 6 kilomètres du pique-nique, en plein désert, se trouve une base militaire de la NASA. Elle a aussi servi pendant la guerre froide.et pour des essais de missiles et nucléaires! Les populations aborigènes ont encore une fois morflé (ça, ils ne le disent pas dans le musée)